Chasseuse de rêves recherche bêta-lectrices ou bêta-lecteurs

Ça y est.

J’ai posé le point final à Chasseuse de rêves, mon roman jeunesse.

Le voici désormais prêt à affronter l’épreuve suivante : celle de la bêta-lecture !

avis de recherche de bêta-lectrices ou bêta-lecteurs pitch de *Chasseuse de rêves*

Même si techniquement, en réalité, c’est plutôt moi, et non le roman lui-même, qui envisage cette étape comme une “épreuve” ! La peur de la confrontation à des regards extérieurs… 😅

Je fais donc appel humblement aux bonnes volontés égarées par ici. 🙏

Commençons par quelques informations sur le roman.

Chasseuse de rêves, qu’est-ce que c’est ?

D’abord, le pitch :

Alors que la meilleure amie de Maïssane vient de déménager au Québec et qu’une dépense familiale imprévue met en péril la visite qu’elle devait lui rendre à l’automne suivant, l’adolescente se lance en quête d’un job d’été afin de financer son voyage.

Mais que cache en réalité le poste de « Chasseuse de rêves » qu’elle finit par dénicher ?

Il s’agit d’un roman jeunesse contemporain, destiné aux 13 ans et +. Ce n’est pas un roman des genres de l’imaginaire (SFFF).

Il pèse environ 36 000 mots, soit environ une centaine de pages A4 avec une mise en forme aérée.

Je vous dévoile ici l’intégralité du prologue, pour vous permettre de vous faire une première idée (les deux premiers chapitres sont disponibles en téléchargement pour tous les abonnés à ma newsletter, si ce début vous donne envie d’en lire davantage) :

Chasseuse de rêves - Prologue

24 décembre 1990

Mortimer caressa du bout du doigt l’une des fioles que l’homme lui avait laissées. Était-ce possible ? Touchait-il enfin au but ? Il avait vu défiler tant de charlatans, au cours des décennies précédentes, qu’il avait presque perdu espoir…
Pourtant, le savant qui venait de quitter son bureau s’était comporté de manière différente. Plus distante. Moins obséquieuse. Une part de mystère avait paru l’envelopper. Était-ce dû à son fort accent ? À la raideur de son attitude ? La seule chose que Mortimer était parvenu à apprendre au sujet de ses travaux concernait le lieu où ils avaient été menés : en ex-RDA. « Dans le plus grand secret », avait précisé l’étranger. La chute du mur de Berlin en novembre 1989 les avait interrompus. Puis, avec la signature du traité de réunification allemande trois mois plus tôt, l’homme avait renoncé à ses tentatives de relancer le projet et s’était résolu à vendre son prototype au plus offrant. Lequel n’était autre que Mortimer lui-même.
Bien. Il n’y avait qu’un seul moyen de savoir s’il avait une nouvelle fois dépensé son argent en vain. Il réfléchit un moment à la meilleure stratégie à adopter, avant d’appuyer sur le bouton de la sonnette. Quelques instants plus tard, la porte s’ouvrit sur son domestique :
– Monsieur ?
Mortimer lui désigna la chaise qui lui faisait face.
– Approchez, Jacques. Asseyez-vous donc.

Quelques heures plus tard, Jacques s’enfonça dans la nuit. Que Lord Mortimer Berlington le fasse s’installer face à lui à son bureau, dans l’après-midi, n’avait été que la moindre des surprises auxquelles il s’était trouvé confronté en cette journée peu ordinaire. Les explications qui avaient suivi sur l’utilité des divers instruments posés entre eux lui avaient semblé totalement extravagantes. Mais le pire était sans conteste ce qui avait suivi : la description du contenu de la mission qui lui était assignée pour la soirée.
– Vous avez bien compris, Jacques ? s’était enquis Lord Berlington, au terme de son long monologue.
Jacques avait acquiescé d’un signe de tête muet.
– Répétez-moi ce que vous devrez faire, c’est important ! avait insisté son maître.
Il avait alors récité, presque comme un automate :
– Attendre qu’il fasse nuit noire, me mettre en quête du premier SDF venu, m’assurer qu’il dorme, positionner ces pièces sur ses tempes, appuyer sur ce bouton après avoir vérifié que la fiole était bien fixée dans l’appareil, puis patienter jusqu’à ce qu’elle change de couleur avant de tout ranger et de rentrer ici sans m’être fait voir.
Lord Berlington l’avait congédié, la mine satisfaite.
– Parfait. Considérez-vous comme un pionnier : le tout premier « chasseur de rêves » ! Sur ce, vous pouvez disposer, je crois qu’il est bientôt l’heure du thé.

Et c’est ainsi que lui, Jacques Delestey, homme ordinaire et d’une parfaite intégrité, entré comme valet au service d’un Lord anglais excentrique en 1963 à l’âge de 18 ans, s’était trouvé affublé d’une dénomination des plus ridicules, et arpentait désormais les rues en pleine nuit de Noël, en quête d’un SDF sur qui expérimenter un matériel digne d’un mauvais film de science-fiction…

Comment se passe une bêta-lecture ?

Un exemple. Emma lit ce post et souhaite devenir bêta-lectrice pour Chasseuse de rêves : elle me contacte par mail, m’explique en quelques mots ce qui lui donne envie de me proposer son aide. Nous échangeons, par exemple sur ses goûts en matière de lecture, la manière dont les choses vont se passer, mes contraintes en termes de délais.

Au terme de ces échanges, lorsqu’Emma et moi nous sommes mises d’accord, je lui envoie le manuscrit par email.

Ensuite, je lui laisse le temps de le lire tranquillement. Pendant cette phase, je lui demande de se concentrer sur son ressenti au cours de sa lecture.

À elle de voir si elle préfère effectuer une première lecture découverte pour plonger dans l’histoire, puis une seconde où elle se focalisera davantage sur la bêta-lecture à proprement parler. Ou bien si elle préfère se concentrer sur la bêta-lecture en une seule passe. Chacune et chacun procède ici de la manière qui lui convient le mieux.

Lorsque cette phase de lecture est terminée, j’attends un retour d’Emma dans lequel elle me fera part de ses impressions. Cela peut concerner les personnages, le déroulé de l’intrigue, des passages qui l’ont davantage marquée que d’autres (en bien ou en mal), le type d’émotions qu’ils ont suscitées chez elle… Toutes ses réactions normales de lectrice, en fait. 😊

Une fois qu’elle m’a transmis tout cela, je lui propose une petite interview, par tchat ou téléphone ou visio, selon ce qu’elle préfère, pour qu’on échange ensemble et que je lui pose des questions concernant des points sur lesquels je n’aurai pas trouvé de réponses dans ses premières réactions. Je ne lui communique pas ces questions à l’avance : je préfère que son retour soit le plus spontané et le moins guidé possible.

Ensuite, c’est à mon tour de travailler ! Je vais synthétiser les différents retours que j’aurai reçus, qui vont m’aider à améliorer mon manuscrit. Je tiendrai bien-sûr Emma au courant de mes avancées, puis de l’avenir qui sera réservé à ce roman.

Je n’ai pas les moyens de rémunérer Emma pour le service extrêment précieux qu’elle me rend. En revanche, si le roman est publié, elle sera bien-sûr créditée dans les remerciements (nom complet, prénom seul ou juste surnom, c’est elle qui choisira) et je me ferai une joie de lui en offrir un exemplaire dédicacé !

Et si tout s’est bien passé et si l’expérience lui a plu, Emma sera prioritaire parmi les volontaires pour faire partie de mes bêta-lectrices et bêta-lecteurs pour les romans suivants. Si elle le souhaite, évidemment. 😉

Concrètement, quelles sont mes contraintes pour Chasseuse de rêves ?

Pour Chasseuse de rêves, j’ai prévu de démarrer mes corrections début août.

Je souhaite donc disposer de tous les retours de bêta-lecture au plus tard le 24 juillet, et procéder aux interviews au cours de la semaine du 25 au 31 juillet (ou avant, si j’ai des retours avant ! 😉).

J’espère ensuite pouvoir soumettre le roman à des maisons d’édition au plus tard à l’automne 2022.

Envie de m’apporter votre aide ?

Cela vous intéresse ? Vous avez des questions ?

N’hésitez pas à me contacter par mail, ou à laisser un petit commentaire sous ce post. 😊

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