L’actu de mes publications, salons et dédicaces

Anaica sort ce mois-ci !

Ma nouvelle Anaica est déjà disponible depuis janvier pour les abonné·e·s Chronopages, en papier et en audiobook. J’ai d’ailleurs pu écouter la version audiolue par Mafalda Vidal, et je suis ravie de son travail et de la mise en son qu’elle a concoctée pour le texte ! 😍

Courant février, Anaica sera publiée à l’unité hors abonnement en versions papier et numérique. Si vous le souhaitez, vous pourrez vous procurer un exemplaire notamment via le site de la maison d’édition, sur les plate-formes de vente d’ebooks habituelles, ou sur le stand des Éditions 1115 dans l’un des salons où la maison sera présente (il n’est pas impossible que je participe à certains salons dans l’année, mais rien n’est encore acté).

Il s’agit d’une nouvelle uchronique d’inspiration steampunk, qui parle de colonialisme et d’écologie, le tout sur fond de culture vaudou. Si vous vous laissez tenter, préparez-vous à un voyage longue distance, entre l’atoll de Ra’iroa en Polynésie et Haïti.

Et voici la très jolie couverture, que j’ai désormais le droit de vous montrer (vous pouvez cliquer pour la voir en grand) :

couverture d'Anaica représentant un fragment de corail mort

Prochain salon

L’anecdote du mois

machine à écrire

Un phénomène de descente post-Émergences

Il paraît que la prise de certaines drogues s’accompagne, quand leurs effets s’estompent, d’un phénomène de descente particulièrement désagréable.

Eh bien je crois que je suis en pleine descente post-Émergences. Et ça fait environ un mois et demi que ça dure. (Autant vous dire que j’ai hâte que ça s’arrête.)

Depuis l’annonce des résultats du concours en septembre dernier, j’ai nagé en pleine euphorie et effervescence, avec les journées de formation d’abord, puis le premier jet de roman junior à écrire rapidement, puis les rencontres organisées avec les maisons d’édition à Montreuil, puis les envois de textes à faire…

Et depuis mi-décembre, tout à coup, plus rien.

Je crois que mon cerveau peine à surmonter la brutalité de cette transition. La déprime a succédé à l’euphorie. J’ai l’impression que mes romans sont terriblement mauvais ; mon syndrome de l’imposteur me souffle insidieusement que je ne méritais pas les compliments que j’ai reçus sur ma nouvelle du recueil, que c’était une erreur ou un coup de chance isolé amené à ne jamais se reproduire ; je surinterprète la moindre absence d’accusé de réception d’un de mes textes comme la preuve que ce que j’écris ne vaut rien et la promesse d’un ghosting permanent ; et je peine même à me réjouir des deux mails positifs que j’ai reçus en janvier pour de courtes nouvelles, et de l’accueil plutôt sympathique que semble pour le moment recevoir Anaica.

Alors, vous savez quoi ?

Oubliez le mythe de l’artiste tourmenté.

Parce que, vraiment, je vous assure qu’il est beaucoup plus facile d’écrire quand on est d’humeur sereine que quand on traverse une période de doute et de déprime.

Bon. Ça va finir par passer, hein. Mais j’aimerais bien que ça ne tarde pas trop trop. 😅

En attendant, si vous avez lu l’un de mes textes, même ancien, et que vous l’avez apprécié, n’hésitez pas à m’envoyer un petit message pour me le dire : j’accepte avec plaisir tout ce qui peut contribuer à me remonter un peu le moral !

Mon journal de bord d’écriture

beaucoup de post-its sur un écran

Une nouvelle pour un projet secret

J’ai eu l’occasion en fin d’année dernière de travailler sur un synopsis de nouvelle pour un projet secret. Courant janvier, j’ai eu la joie d’apprendre que ma proposition était retenue.

Depuis quelques jours, j’ai donc le plaisir (c’est faux : c’est une torture formellement interdite par les Conventions de Genève) de m’entraîner en conditions réelles à écrire un texte sans dévier du plan initial. Priez très fort – ou ligotez mes personnages, je ne sais pas. Mais, par pitié, s’il vous plaît, aidez-moi : faites quelque chose pour qu’ils arrêtent de s’obstiner à vouloir agir de manière opposée à ce que j’ai noté dans ce foutu synopsis ! 😭

Un roman format “J’aime lire”

Je l’ai soumis comme prévu début janvier. Je devrais recevoir un retour d’ici la fin du mois.

Le Lapin rose

J’ai terminé ma passe de corrections post bêta-lecture, et envoyé le manuscrit à l’agente que j’ai rencontrée via Émergences à Montreuil. Je ne suis malgré tout pas pleinement satisfaite de cette version, mais j’ai atteint le maximum de ce que je suis capable de faire sans un avis professionnel et / ou un recul de plusieurs mois sur le texte.

Je ne soumets pas encore le roman aux maisons d’édition qui s’étaient montrées intéressées, car j’aimerais vraiment travailler avec cette agence, donc je préfère patienter un peu pour lui laisser la possibilité de se positionner le cas échéant. En revanche, si je n’ai pas de nouvelle à la fin du mois, je me déciderai tout de même à le soumettre en l’état, parce que je ne veux pas non plus faire attendre les éditeurices trop longtemps.

Breizh, son et sentiments

Pour raison contractuelle, j’ai dû proposer ce roman à la maison d’édition qui a publié Cercueil et préjugés. J’ai reçu courant janvier une réponse de sa part, ainsi qu’une proposition de publication, mais à des conditions qui ne me conviennent pas et que j’ai donc préféré refuser.

Je vais maintenant laisser le roman reposer quelque temps, et je le reprendrai sans doute vers l’automne pour arriver à une version plus aboutie, que je tenterai de faire publier ailleurs.

E comme…

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Chasseuse de rêves

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Un mensonge sans conséquence

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45,93 grammes

J’espère pouvoir attaquer l’écriture de la nouvelle mouture de ce texte, rebaptisée -195,79°C, dans le courant du mois. (Si je survis à ma séance de torture prolongée.)

Quoi de neuf sur le blog ?

ordinateur ouvert sur un blog

Rien de nouveau ce mois-ci.

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