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Cercueil et préjugés dans la sélection 2026 du Prix des Auteurs Inconnus

Une excellente nouvelle est arrivée le 20 avril : Cercueil et préjugés fait partie de la sélection 2026 pour le Prix des Auteurs Inconnus, dans la catégorie romance ! 🎉

Les membres du jury vont lire les romans de la sélection au cours des prochains mois, jusqu’à fin septembre, et publier leurs avis au fil de leurs lectures. L’occasion pour mon roman d’obtenir un peu de visibilité en ligne, voilà qui fait très plaisir ! 😊

Puis le prix sera décerné en fin d’année, alors d’ici là, on croise les doigts.

Le mois des auteurs et autrices de Nouvelle Aquitaine

Le mardi 30 juin, je participe au dispositif Traverse(s), le mois des auteurs et autrices de Nouvelle Aquitaine, organisé par ALCA : je vais y présenter Cercueil et préjugés, et un extrait du roman sera lu par une troupe de comédiens professionnels.

La journée est ouverte au public, alors si cela vous intéresse, vous pouvez retrouver toutes les informations utiles et vous inscrire via ce lien.

L’anecdote du mois

machine à écrire

J’ai craqué (et j’ai un peu honte)

Jusqu’ici, par principe, je m’étais toujours interdit de dépenser de l’argent pour proposer mes textes à des maisons d’édition. Écrire est un métier et, comme tout métier, il devrait être rémunéré à hauteur du temps qu’on consacre à le pratiquer. Oui, je sais, c’est trèèèèèès loin d’être le cas (il faudra vraiment que je poste un article à ce sujet un jour), mais au moins, ne pas payer pour travailler, ça me semblait être le minimum.

« Payer pour travailler ? Quelle hérésie ! » me direz-vous.

Et vous aurez parfaitement raison.

Pourtant, c’est bien sur l’envie d’être édité des auteurices en herbe que surfent certaines entreprises.

Le cas le plus connu ? Les maisons d’édition à compte d’auteur. Ce sont des prestataires de services, qui publient tout ce qu’on leur envoie, moyennant quelques milliers d’euros. Personne ne lit jamais les livres qu’elles publient (oui, je simplifie un peu, mais grosso modo, on n’est pas loin de la vérité), parce qu’ils ne sont tout bêtement pas faits pour être lus : les clients de ces maisons ne sont pas les lecteurices, mais les auteurices.

Vraiment, je trouve cette pratique honteuse, parce que ces entreprises font leur beurre sur la naïveté de personnes qui, souvent, sont de bonne foi et ont vraiment mis leur cœur dans ce qu’elles ont écrit. Elles détruisent les rêves de personnes parfois très jeunes. Les témoignages de celles ou ceux qui s’y sont laissé piéger et en sont sorti·e·s dégoûté·e·s sont légion.

Mais il existe également des entreprises qui proposent aux auteurices souhaitant être publié·e·s des services payants, par exemple, de bêta-lecture professionnelle, de correction, d’aide à la constitution de dossiers de soumission… Et quand ils sont fournis par de véritables professionnel·le·s, pas de souci. Personnellement, jusqu’ici, j’ai toujours refusé d’y avoir recours, par principe, mais après tout, pourquoi pas. Là, au moins, ce qui est vendu est clair.

Mais début avril… j’ai craqué.

J’ai souscrit à l’un de ces services. Je ne compte pas sur ce que me rapporte l’écriture pour vivre (heureusement, sinon je serais morte de faim depuis fort longtemps), donc j’ai réinvesti une grosse partie de ce que j’ai gagné l’an passé comme droits d’autrice dans un abonnement d’un an à Edith & Nous, une plate-forme de mise en relation entre auteurices et maisons d’édition.

Pourquoi ?

Parce que je connais deux ou trois personnes pour qui ça a super bien fonctionné.

Et aussi des dizaines et dizaines d’autres pour qui ça n’a strictement rien donné. Oui. Bon… Je n’ai pas dit que j’étais maligne, hein. 😅

Mais surtout, parce que le monde de l’édition est terriblement fermé, dernièrement. J’ai entendu de multiples échos concordants à ce sujet : de nombreuses maisons d’édition sont de plus en plus frileuses à publier y compris des auteurices qui ont déjà une belle carrière à leur actif. Or, lorsqu’Edith & Nous repère un texte, il arrive que la structure aide son auteurice à le retravailler avant de le proposer aux maisons d’édition partenaires. Et je sais que, sur certains de mes manuscrits, je suis allée au bout de ce que je suis capable de faire seule, sans un avis professionnel. Alors, surtout dans le contexte actuel, une maison d’édition ne s’engagera peut-être pas en l’état. Donc j’ai investi sur un pari, parce que l’abonnement est beaucoup moins cher qu’une prestation professionnelle de retravail du texte avec un·e éditeurice freelance, que je n’ai pas les moyens de m’offrir. Un pari, donc. Celui qu’un de mes textes parviendra peut-être à attirer l’attention de l’équipe, assez pour lui donner envie d’y consacrer du temps.

Honnêtement, ce serait un miracle. Il y a plusieurs milliers de textes sur la plate-forme. Quelle est la probabilité que l’un des miens sorte de la masse ? (Réponse : 4 sur plusieurs milliers, vu que j’ai déposé 4 textes, hahaha, le calcul était facile ! 😆) Mais voilà, j’ai craqué quand même. Et j’en ai un peu honte. Comme quand, parfois, on achète un ticket de loto (ça m’est arrivé deux fois dans ma vie), tout en connaissant les probabilités et en sachant que ce serait un miracle de gagner le gros lot.

Voilà, vous savez tout. Si vous croyez aux miracles, vous pouvez toujours brûler un cierge ou sacrifier un crapaud (je n’y connais rien en miracles, alors je vous fais confiance sur le choix de la méthode). Et sinon, vous avez le droit de vous moquer de moi ! 😅

Mon journal de bord d’écriture

beaucoup de post-its sur un écran

Un roman format “J’aime lire”

J’ai reçu un retour ! L’éditrice est plutôt enthousiaste sur le texte et m’a proposé de lui envoyer une nouvelle version (ce que j’ai fait).

C’est une première étape encourageante, mais je garde la tête froide. Rien n’est acté pour le moment, parce que les décisions pour J’aime lire sont très collégiales : si l’éditrice accepte cette version 2, il y aura ensuite passage en pré-comité (avec plusieurs passes de retravail potentielles à la clé), puis en comité (où il faut vraiment réussir à convaincre la terre entière), qui est seul décisionnaire final.

Bref, le chemin est encore long, mais au moins, je n’ai pas chuté dans le ravin dès le premier virage.

Le Lapin rose

En soumissions. Pas de nouvelles pour ce texte depuis la dernière newsletter.

−195,79°C

Je continue à écrire doucement, certains passages sont plus compliqués que d’autres, j’ai par exemple dû beaucoup me documenter sur les techniques et le matériel utilisés par les sapeurs-pompiers pour les interventions sur les incendies d’immeubles, afin d’écrire une scène sans commettre d’erreurs grossières.

J’estime en être à environ 40% d’avancement de ce premier jet, mais je vais faire une pause afin de prendre le temps, d’ici mi-mai, d’effectuer une première passe de corrections sur les premiers chapitres et mon synopsis, parce que je pense soumettre ce texte au concours des 10 ans des éditions Slalom.

J’espère terminer le premier jet pour début juillet, mais je ne suis pas sûre que ce soit un objectif très réaliste… 😅 Les mois de mai et juin sont souvent compliqués pour moi, entre les concerts et diverses sollicitations associatives, et depuis fin 2025, je suis de plus empêtrée dans des démarches médico-administratives qui me bouffent le plus clair de mon temps et de mon énergie.

Breizh, son et sentiments

En standby, corrections post bêta-lectures prévues quand le premier jet ci-dessus sera achevé.

E comme…

J’ai reçu un nouveau refus ce mois-ci, mais qui ne m’a pas surprise. Il reste maintenant une seule réponse en attente suite aux soumissions que j’ai effectuées post-Émergences, mais qui n’arrivera pas avant l’été au mieux, l’éditrice étant en congé maternité.

Et j’ai envoyé le manuscrit récemment à deux autres maisons d’édition, en qui je place mes plus grands espoirs, parce que je pense qu’il colle vraiment à leur ligne éditoriale et que le format court les rebutera sans doute moins que la moyenne. Jusqu’à maintenant, je n’avais pas encore osé le leur soumettre parce que, si elles le refusent, ce sera pour moi le signe qu’il me faut définitivement l’enterrer (en tout cas, sous cette forme-là). Or, vraiment, il m’a fallu du temps pour accepter ce potentiel deuil à venir : je l’aime beaucoup, ce roman, je crois que je vous l’ai déjà dit plusieurs fois, mais c’est suffisamment rare, pour un texte aussi “vieux”, pour que je le répète encore 😊.

Un mensonge sans conséquence

En soumissions. Pas de nouvelles pour ce texte depuis la dernière newsletter.

Chasseuse de rêves

En soumissions. Pas de nouvelles pour ce texte depuis la dernière newsletter.

Quoi de neuf sur le blog ?

ordinateur ouvert sur un blog

Pourquoi je déteste les histoires à twist

Oui, bon, le titre est volontairement provocateur, mais j’ai lu ces derniers temps plusieurs romans qui m’ont déçue parce qu’ils reposaient beaucoup sur un twist trop prévisible ou peu convaincant et ça m’a donné envie de ronchonner un peu.

En réalité, quand un twist est bien conçu et bien amené, je ne déteste pas (au contraire du “mais tout ceci n’était qu’un rêve” sorti de nulle part à la fin d’une histoire, qui, lui, me fait systématiquement hurler).

En revanche, il y a un procédé narratif que j’ai tendance en général, en tant que lectrice, à largement préférer au twist. Je vous explique tout ça sur le blog :

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